Top 5 : Génération “Erasmus” les avantages de les recruter ?

Lors d’un recrutement, vous devrez définir le profil type de votre futur collaborateur afin de structurer votre sélection. Expérience, langues, soft skills, hard skills, … feront parie de vos paramètres. Et pourquoi pas un candidat de la “génération Erasmus”. Quelle seraient ses caractéristiques ?

1) Une évidence : la maîtrise de langues étrangères.

Avez-vous des personnes de votre équipe capable de communiquer avec le monde entier ? Si la réponse est non, voilà la première raison de recruter dans cette « génération Erasmus », la maîtrise parfaite de l’anglais doublé bien souvent de connaissances dans une autre langue ouvrira de nouvelles perspectives à votre entreprise.

2) Des expériences riches.

S’expatrier c’est aussi se rendre vulnérable et sortir de sa zone de confort.Quelqu’unqui a connu l’inconfort ou même l’insécurité sera toujours un plus pour votre équipe, il sera capable de rassurer ses collègues, de supporter le stress, et de rationaliser chaque prise de décision.

3) Une façon de penser différente.

Avoir des expériences à l’étranger, c’est voir au delà des frontières et partager avec des gens qui n’ont pas du tout la même vision du monde, et des affaires que soi. C’est aussi la capacité de recenser les « best practices » de chaque pays, pour apporter ce petit plus à l’entreprise qu’un local n’aura peut-être pas.

4) Des connaissances « multi-marchés ».

Vivre à l’étranger c’est déjà comprendre les us et coutumes d’un peuple, d’une culture.Autant le dire pour un employeur il s’agit là d’un gain de temps énorme que de pouvoir se reposer sur une telle source d’information dans le cadre d’un projet d’internationalisation…

5) L’adaptabilité, le facteur X.

Qu’ils aient des expériences en Chine, en Russie, ou bien au Brésil, leurs comportements varieront et ceci en fonction de leurs interlocuteurs, c’est l’adaptabilité. Pour vous employeur, c’est une qualité nécessaire aux membres de votre équipe, pour pouvoir créer une alchimie. Mais, encore plus important, que votre équipe soit capable de gérer différents clients, différents fournisseurs, dans de multiples situations. Bref l’adaptabilité c’est le facteur X de cette génération Erasmus.

Cheers,

Alex

Votre premier recrutement, ou comment franchir le mur du son

 

Votre entreprise va plutôt bien, les commandes s’empilent, et vous vous retrouvez soudain face à un problème inédit: impossible de maintenir le rythme actuel sans engager. Mais est-ce le bon moment? Et comment savoir si c’est la bonne décision?

En tant qu’entrepreneur, vous vous retrouvez dans la même situation que le pilote d’un avion en passe de franchir le mur du son: l’appareil vibre, subit des soubresauts liés aux phénomènes thermodynamiques, devient plus difficile à contrôler… Et comme le pilote, vous avez deux options: réduire votre vitesse pour sortir de cette zone inconfortable, ou remettre des gaz pour franchir le mur du son. À vous de faire un choix.

Etes-vous au maximum d’efficacité?

Avant de vous lancer dans une procédure d’engagement, une première étape consiste à faire une radiographie du fonctionnement de votre entreprise: êtes-vous suffisamment efficace? En clair, faites-vous le meilleur usage possible de votre temps? Vous pouvez gagner en efficacité de deux manières:

  • augmenter votre efficacité opérationnelle: vous pouvez bien sûr investir dans de meilleurs outils (voire dans l’automatisation de certaines opérations), mais votre efficacité opérationnelle dépendra aussi et surtout de l’organisation du travail. Parfois, restreindre votre zone de chalandise et optimiser vos trajets vous permettra par exemple de gagner un temps précieux, celui que vous perdiez auparavant en vous déplaçant.
  • augmenter votre efficacité administrative: votre comptable vous fait-il gagner du temps ou en perdre? Pouvez-vous travailler avec lui de manière digitale? Avez-vous déjà un logiciel de facturation? Votre banque vous permet-elle de faire rapidement vos opérations? Avez-vous déjà rationalisé vos dépenses pour limiter le nombre de factures, par exemple grâce à une carte essence? Avez-vous sous-traité la prise de rendez-vous à un service de secrétariat en ligne?

 Etes-vous prêt à diminuer vos prestations facturées et votre salaire?

Si vous avez déjà engrangé tous les gains d’efficacité possibles, alors vous n’avez plus qu’un choix: revenir à votre vitesse de croisière ou engager. Mais l’engagement représente un nouveau défi, que nous pouvons résumer en une phrase:

Quoi qu’il advienne, vous n’arriverez pas d’un claquement de doigts à augmenter votre chiffre d’affaires jusqu’au niveau où il couvrira le coût de votre nouvelle recrue.

Vous risquez même une petite diminution du chiffres d’affaires dans un premier temps.:

  • Votre collaborateur, si compétent soit-il, devra en effet apprendre le métier. Non seulement il sera moins productif que vous, mais en plus vous devrez lui consacrer du temps, ce qui diminuera d’autant votre capacité de travail.
  • Vous devrez vous aussi apprendre à tirer le meilleur parti de ces bras supplémentaires: bien déléguer est un art, et vous ne le maîtriserez qu’à force d’essais et d’erreurs. La plus grosse d’entre elles? Prendre votre collaborateur pour un clone de vous-même: il n’a ni vos compétences, ni votre productivité, ni votre abnégation (il ne travaillera pas le dimanche, ni très tard le soir en semaine, à moins de lui payer ses heures supplémentaires).

Naturellement, ceci ne sera qu’une phase: petit à petit, votre chiffre d’affaires augmentera à nouveau, jusqu’à ce que vous atteigniez, puis dépassiez le seuil de rentabilité de votre engagement! C’est tout le mal que nous vous souhaitons.

Un dernier petit conseil?

Un bon moyen de tester votre candidat à moindre risque est de recourir aux stages. Passer deux ou trois mois avec votre stagiaire vous permettra de mieux évaluer son potentiel comme future recrue. Cerise sur le gâteau, il vous permettra mais aussi de commencer sa formation et votre propre apprentissage à un moment où il ne vous coûte encore rien à part un peu de temps!

Flop 5 : Les 5 raisons de NE PAS lancer sa boîte à la maison.

Lancer sa boîte…. Aaah quel grand moment dans une vie… alors autant mettre toutes les chances de son côté pour réussir cette étape importante non ?

Je vais recenser ici 5 grandes raisons pour lesquelles il ne faut pas commencer à gérer votre business de chez vous. Attention, danger !

  1. L’isolement, oui lancer sa boîte de chez soi veut forcement dire, une solitude plus importante. Vos déplacements routiniers seront : de votre lit, à votre bureau en passant par la douche. Bref un chemin pas super intense et très faible en rapport humain.
  2. Pré-requis : une discipline de fer !Halte là ! Si vous n’êtes pas du genre discipliné, je vous arrête tout de suite, faites demi-tour et retournez dans un environnement plus cadré, ou ça respire le travail… 
  3. Chez vous, vous manquez des opportunités, c’est surement le plus gros point ici.En travaillant de chez vous, vous manquez des conseils de vos pairs, l’expérience d’autrui et la possibilité de rencontrer des leads qualifiés. Tout ça facilite le processus lorsqu’on se lance non ?
  4. Une sédentarisation maximum, vous connaissez le dicton « moins on en fait, moins on a envie d’en faire »voilà ce qui vous guette, alors : sortez, bougez, allez voir les gens dehors, parlez leurs et votre vie professionnelle sera beaucoup plus riche. 
  5. La séparation vie privée versus vie professionnelle, voilà un autre point important. Si vous avez un(e) conjoint(e) vivant au sein du même domicile : ATTENTION. Ne laissez pas vos moments professionnels empiétés sur vos moments privés. Votre conjoint(e) espère peut-être souffler en rentrant à la maison !

 En bref, mon petit conseil pour vous lancer : les espaces de co-working, vous vous y retrouverez en terme de coûts mais c’est surtout une solution super flexible alors no stress ! Bon allez un autre petit conseil… le Hive 5 à Bruxelles (c’est par ici ->https://www.hive5.be ). Un lieu très sympa pour travailler, mais surtout vous en apprendrez plus ici en côtoyant les professionnels pendant une journée qu’en un mois tout seul chez vous !

A bon entendeur !

Cheers

Alex – Biz Dev @ Smoall.

Top 5 : Les meilleures applications de gestion

Gérer une TPE (Très Petite Entreprise) n’est pas simple ! D’une part il faut être bon sur tous les fronts, et d’autre part il est très difficile de trouver une organisation efficace. Concernant ce second point, nous pouvons vous recommander ce kit de survie de l’entrepreneur.

Gmail : Même si Gmail ne se différentie pas vraiment de ses concurrents (Outlook & Co.) en terme de gestion des e-mails, ce service de Google a l’avantage de s’intégrer parfaitement avec la suite des Google Ads et l’environnement Android.

– Mailchimp : En complément de Gmail pour l’envoi de mails en masse, nous vous conseillons Mailchimp. Cette plateforme vous permet de composer une newsletter en quelques secondes. Attention : veillez à ce que vos destinataires aient autorisé la réception de contenu de votre part. Sans quoi, vous risquez d’être “spammé”.

Google Calendar : Pour les irréductibles du papier, nous vous conseillons vivement de troquer votre agenda papier vers une version en ligne. Ainsi, vos événements et rappels seront toujours avec vous. Nous vous proposons Google Calendar pour ses possibilités multiples de synchronisation, notamment avec Smoall.

Trello : L’industrie japonaise a inventé dans les années 30′ la méthode “Kanban” pour ordonner les processus industriels. Il s’agit d’organiser les différentes étapes de production en colonne et de faire passer les projets d’une colonne à l’autre. La start-up new-yorkaise Trello a parfaitement reproduit ce schéma de manière digitale. Un must en terme de collaboration.

– Smoall : Last but not least, Smoall vous accompagnera entre autre dans l’organisation de votre base de données clients, votre facturation en ligne et facilitera la collaboration avec votre comptable.

Chacune de ces cinq solutions présente un freemium et une version payante. En tant que professionnel, ne regardez pas à quelques dizaines d’euros par mois pour votre organisation digitale. Vous le récupérez très vite en gain de temps et en productivité.

 

S’associer est-il toujours une bonne idée?

 

Créer votre société avec un ou plusieurs associés n’est pas la même chose qu’entreprendre en solo, vous le savez déjà. Mais comment savoir quelle est la meilleure option dans votre cas? Voici quelques questions pour vous aider à y voir plus clair.

Êtes-vous vraiment fait pour l’association?

La première question est aussi la plus importante: votre caractère est-il compatible avec ce mode d’organisation? Entreprendre à plusieurs sur un pied d’égalité ne vous conviendra peut-être pas si vous êtes plutôt introverti, ouhabitué à prendre seul les décisions importantes. En revanche, si vous appréciez l’interaction et préférez partager les responsabilités, l’association vous conviendra sans doute mieux.

Avez-vous besoin d’un «sparring partner»?

L’adage est bien connu: il y a plus dans deux têtes que dans une seule. C’est un des avantages de l’association. Vous jouerez l’un pour l’autre le rôle de «sparring partner»: votre associé (ou vos associés) challengera vos idées tout comme vous challengerez les siennes. Ces discussions vous permettront d’échafauder des idées plus abouties, de repérer plus facilement les faiblesses de votre projet, bref, de construire ensemble un business plus solide.

Avez-vous besoin d’un réseau, ou de nouvelles compétences?

Lorsque vous travaillez seul, vous n’avez que vos compétences et votre réseau. Travailler avec un ou plusieurs associés vous permet d’avoir accès à plus de compétences, qui peuvent se compléter et apporter plus de potentiel à votre entreprise. De plus, chacun apportera son propre réseau à l’aventure, ce qui démultipliera les opportunités commerciales.

S’associer pour quel projet ?

Vendez-vous un produit, un service ou vous-même? Si vous êtes la principale source de valeur ajoutée, voire la «marque» de votre entreprise, l’association n’est pas forcément une bonne idée pour vous. En général, plus le rapport de confiance avec vos clients est lié à votre propre personne, plus vous aurez intérêt à rester un «one-man-show». Quitte à engager des collaborateurs pour vous apporter les ressources qui vous manquent pour grandir.

Voulez-vous partager les efforts… et les résultats?

S’associer, c’est aussi répartir l’effort financier et la charge de travail sur plusieurs têtes. Mais naturellement, cela signifie aussi partager les revenus de votre activité. C’est un facteur important à prendre en compte lors de la création d’une entreprise, mais aussi lors de sa croissance.

Êtes-vous irremplaçable?

L’union fait la force et travailler seul représente un risque. Vous n’êtes pas à l’abri d’une maladie ou d’un accident, et dans ce cas, votre incapacité de travail impactera directement vos revenus. Vos associés, si vous en avez, pourront tenir le cap et dirigez le navire le temps que vous vous remettiez. Naturellement, si vos collaborateurs sont suffisamment autonomes, ils pourront assurer seuls la gestion quotidienne. Reste donc à savoir si vous avez besoin en permanence de quelqu’un pour prendre les décisions stratégiques qui influenceront le futur de l’entreprise et en assumer les responsabilités. Dans ce cas, rien de tel qu’un associé: son implication financière dans l’entreprise est le gage du sérieux avec lequel il remplira sans vous cette mission délicate.

Avez-vous bien réfléchi?

Décider si vous devez ou non vous associer reste délicat, et la réponse dépendra toujours de votre personnalité et de la nature de votre projet. Si vous décidez de tenter l’aventure en groupe, n’hésitez pas à nous rejoindre sur Facebook. Vous serez ainsi plus rapidement informé de la parution de notre prochain article sur la meilleure manière de concrétiser votre association.